DpStream: la Rolls du streaming francophone

Il existe plusieurs manières d’accéder à du contenu censuré sur internet. Le téléchargement est l’un des moyens les plus utilisés pour cela, avec tout ce qu’il entraine comme contraintes.

Mais pour ceux qui n’ont pas un espace de stockage considérable ou qui ne peuvent attendre la fin du processus, il y a le streaming.

Les internautes francophones préfèrent regarder leurs contenus favoris sur DpStream parce que c’est la plateforme qui répond le plus à leurs attentes.

Mais comme beaucoup d’autres, elle est entrée dans le collimateur de la censure et a subi plusieurs mesures de restriction. Aujourd’hui, elle est inaccessible depuis plusieurs pays. Théoriquement…

Les offres de DpStream

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Ce site (www.dpstream.net) comptabilise grosso modo plus de 14.000 films, 2800 séries 4000 documentaires, 1700 mangas… pour ne citer que ceux-là. Pour trouver les dernières nouveautés, des plus funs aux plus classiques, il n’y pas mieux.

Tous les contenus sont accessibles sans même nécessiter une inscription préalable. Mais une fois inscrit, il est possible de télécharger toutes sortes de données, mais aussi de partager du contenu.

L’internaute a également la possibilité d’y poster de la publicité pour ses activités en ligne, et tout ceci gratuitement.

Sur ce site, vous avez un large exemplaire composé de tous les formats possibles pour vos contenus multimédias. Il gère en outre des plateformes de partage connues telles Dailymotion ou You Tube.

Les contenus sont souvent disponibles au niveau de plusieurs hébergeurs ce qui permet de basculer quand vous tombez sur un lien mort.

La Hadopi et Google s’attaquent au streaming…

 Hadopi, l’instance de protection des œuvres et des droits d’auteur, ne manque aucune occasion de mener la vie dure aux pirates. Bien que manquant de moyens financiers pour mener à bien ses missions, elle ne se laisse guère décourager.

N’ayant trouvé dans son texte de création aucune disposition spécifique l’autorisant à agir expressément, elle se fait aider d’autres sites, plus aptes à agir pour faire passer le message.

Ainsi, tel est le cas de Google saisi par la Haute Autorité, et par la Recording Industry Association of America (RIAA), qui est l’équivalent américain de Hadopi.

Le motif de la saisine a été que les sites illégaux sont accessibles via son moteur de recherches. Le géant de MountainView a, dans un premier temps, essayé d’ignorer l’injonction.

Mais, sous l’effet de la pression, il a fini par se rallier à la cause antipiratage. Il a décidé de rendre indisponibles dans son moteur de recherche la plupart des liens conduisant à des sites pirates.

Ainsi, comme la plupart des sites de partage indexés, le site de streaming le plus adulé par les internautes devient de plus en plus invisible dans le moteur de recherche Google. Le moyen le plus sûr d’y accéder est à partir de son site officiel DpStream.net.

La généralisation du blocage

Un bref coup d’œil à son parcours, et on se rend compte à quel point ce site a reçu de coups durs depuis sa création.

En 2013, suite à une décision rendue par le Tribunal de Grande Instance de Paris, le site avait été bloqué ainsi que tous ceux offrant de la visualisation illégale de vidéos.

Laurent Barissat, spécialiste du domaine, explique que ce blocage était une nouvelle manœuvre qui n’avait pour but que de faire bloquer l’accès à la plateforme. Les utilisateurs ne sont pas poursuivis, mais ne pourront tout simplement plus accéder à leur site de streaming favori.

Chose dite, chose faite. Mais heureusement, les mis en cause n’ont pas tardé à trouver une solution. Dans les 48 h qui ont suivi, le site de Warez a été redirigé vers DpStream2.net.

Cette tactique qui semblerait illégale à première vue est tout à fait légitime. En effet, le fait de changer, ne serait-ce qu’une seule lettre à un nom de domaine suffit à le distinguer du précédent et donc à le laisser subsister.

À condition que la justice puisse anticiper sur les noms de domaine à venir, les sites incriminés ont encore suffisamment de ressources pour continuer à fonctionner. D’ailleurs, le tribunal saisi n’a pas statué en prenant en compte le blocage par rapport au nom de domaine.

Récemment, certains utilisateurs se sont plaints du fait qu’ils ne pouvaient plus accéder à DpStream à partir de leur pays d’origine.

Effectivement, ceux situés essentiellement en Afrique du Nord et dans quelques Pays du Moyen-Orient ont du mal à se rendre sur ce site, compte tenu d’une certaine ‘’mention légale ’’.

Mais il s’est avéré que ce blocage géographique n’a rien de légal, il serait plutôt instauré volontairement par le site même, afin de limiter l’affluence sur sa plateforme.

Il est reproché aux  pays indexés de représenter une économie morte quant aux publicités postées sur le site. Ce blocage constitue une réduction des serveurs utilisés et donc un plus dans l’économie générale du site de streaming.

Les meilleurs VPN pour continuer à accéder à DpStream malgré tout

Quand on est un site générant une bonne économie avec une plateforme réunissant une moyenne de 2.000.000 d’internautes, tous les moyens sont bons pour lutter pour sa subsistance.

Quand il avait été bloqué en France en 2013 déjà, il proposait à ses utilisateurs de se munir d’un proxy ou d’un VPN afin de contourner cette restriction géographique.

Quand un peu plus tard, les internautes du tiers-monde avaient été bloqués pour leur faible participation économique sur le site, le VPN était encore la solution la plus adéquate pour y pallier.

Le Virtual Private Network est donc la solution la plus pratique pour naviguer dans un monde internet illimité. Cet outil permet de modifier sa localisation, de changer son adresse IP, de débloquer des chaines et des sites à partir de l’étranger.

Généralement disponible à un coût abordable, il est en outre facile à utiliser et disponible pour toutes les versions de systèmes d’exploitation et également pour mobile. Les meilleurs actuellement sur le marché sont :

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